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Les de BÉRÜE

Mes ascendants de BÉRÜE

Mon ascendance dans la famille de BÉRÜE prend son origine en 1875, avec le mariage de mes arrière grands-parents, Paul DUPLAN et Stéphanie de BÉRÜE. Cette page est consacrée aux ancêtres de Stéphanie, du côté paternel. Les origines de sa famille maternelle sont traitées dans d'autres pages ("Les portraits", "Les Mercier du Lion-d'Angers", "Les Mercier de Craon").

L'arbre ci-dessous résume l'ascendance paternelle de Stéphanie de BÉRÜE :

° = naissance, x = mariage, † = décès

Julien de BÉRÜE
° 1565/1585
† 1628/1634
Sieur du Plessis
Gillette CYREU
° vers 1583
† 1649/1651
 
x vers 1603/1606
Jacques de BÉRÜE
° 10.8.1611 St-Aubin-des-Landes
† 31.1.1672 Vitré
Sieur du Plessis
Macée BLANCHET
° 1610/1620
† 5.4.1686 Vitré
 
x vers 1637
Jean de BÉRÜE
° 15.8.1655 Vitré
† 18.10.1707 Vitré
Sieur de la Poupardière
Jeanne CHARIL
° 8.2.1655 Le Pertre
† 31.12.1715 Vitré
 
x 27.7.1675 Le Pertre
Jean François de BÉRÜE
° 28.3.1685 Vitré
† 22.1.1742 Vitré
Sieur de la Poupardière
Anne Renée RAVENEL
° 6.12.1681 Landavran
† 29.12.1770 Vitré
 
x 26.11.1711 Rennes
Pierre Paul de BÉRÜE
° 28.5.1723 Vitré
† 28.2.1790 Vitré
Sieur d'Espinay
Jeanne BOUVERIE
° 10.2.1732 Vitré
† 8.9.1805 Vitré
 
x 13.2.1753 Vitré
Edme I de BÉRÜE
° 3.4.1768 Vitré
† 26.5.1813 Vitré
Anne TALVAT
° 24.1.1771 Laval (53)
† 3.10.1801 Gennes/Seiche
x 23.12.1791 Le Pertre
Stanislas de BÉRÜE
° 22.7.1796 Vitré
† 11.2.1846 El Biar (Algérie)
Zoé TALVAT
° 12.5.1802 Beaulieu/Oudon (53)
† 6.9.1877 Tiercé (49)
x 24.04.1821 Méral (53)
Edme II de BÉRÜE
° 8.3.1823 Méral (53)
† 2.4.1885 Angers (49)
 
Amélie MERCIER
° 10.5.1831 Craon (53)
† 13.2.1869 Paris XVIIIe
Artiste lyrique
x 9.5.1848 Craon (53)
Stéphanie de BÉRÜE
° 1.8.1852 Craon (53)
† 19.9.1935 Le Mans (72)

Tous les lieux cités sont situés en Ille-et-Vilaine, sauf indication contraire (49 = Maine-et-Loire, 53 = Mayenne, 72 = Sarthe). La carte suivante précise leurs positions :

Les libellés des marqueurs ne s'affichent pas quand ceux-ci sont trop proches;
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de BÉRÜE a disparu

En 1970, plus personne en France ne portait le nom de famille "de BÉRÜE" (que ce soit avec ou sans accent et tréma). Ceci ressort des travaux de l’INSEE : cet organisme a lancé en 1970 la collecte et l'informatisation des noms, prénoms, dates et lieux de naissance des personnes nées depuis 1945, ou nées avant 1945 et encore vivantes en 1970, et "de BÉRÜE" est absent du fichier obtenu (source : le site "geopatronyme" - www.geopatronyme.com).

On trouve bien des "de BÉRU" encore aujourd'hui dans l'annuaire téléphonique, mais ils n’ont rien à voir avec mes ancêtres "de BÉRÜE". Ce sont en réalité des "LECOURT de BÉRU", c'est-à-dire des individus issus d'une famille LECOURT, propriétaire depuis quelques siècles du château de Béru (commune de Béru - Yonne).

Le nom de famille "de BÉRÜE" a donc officiellement disparu. Il s'est éteint au début du XXe siècle avec le décès des derniers porteurs du nom, mon arrière grand-mère (Stéphanie † Le Mans 1935) et sa cousine (Marie Zoé † Le Mans 1929). Stéphanie était parfaitement consciente que le nom qu'elle portait était en voie d'extinction. Aussi avait-elle sollicité mon grand-père, le seul de ses enfants qui offrait la possibilité de transmettre son patronyme, puisqu'il avait des fils, pour qu'il change son nom en "DUPLAN de BÉRÜE". Mon grand-père n'avait pas envie de porter un nom à rallonge et il a prétexté diverses difficultés pour ne pas se lancer dans les démarches nécessaires.

Un commentaire sur l’orthographe : le tréma sur le u était utilisé autrefois pour distinguer le u du v dans les écritures manuscrites, quand il ne se trouvait pas entre deux consonnes (quand on remonte encore plus loin, le u et le v étaient une seule et même lettre chez les Romains). Aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'écriture évolua et différencia les deux lettres: le tréma sur le u devint inutile, et, en 1740, l'Académie Française en recommanda l'abandon. Il subsiste dans des patronymes dont l'orthographe a été fixée à une époque où il était encore couramment utilisé, en particulier en Bretagne. Pour les lecteurs de documents manuscrits anciens, il est également utile pour distinguer les u et les n, qui étaient souvent tracés de manière très similaire.

Le berceau de la famille de BÉRÜE

L’abbé Paris-Jallobert, un spécialiste de l’histoire de Vitré et de ses environs, suggère la commune de Bais (15 km sud/sud-ouest de Vitré) comme lieu d'origine de la famille "de BÉRÜE" dans son Journal historique de Vitré (publié en 1880) :

Famille originaire de Bais, se fixe à Vitré vers 1638 et disparait dans notre siècle [le XIXe]. Elle s'est alliée aux Blanchet, Charil, Ravenel, Leroyer, Bouvrie et Talvat ; et du côté des femmes, en 1783 à Courson de la Belleissue.

Plusieurs éléments viennent confirmer cette localisation :

La carte de la commune de Bais semble même permettre de préciser le lieu d’origine de la famille :

Carte de Bais

La famille "de BÉRÜE" serait donc originaire de "Béru", un lieu-dit de la commune de Bais. Le lieu de berue en bais, ou sa variante le villaige de berüe en bais, est d'ailleurs plusieurs fois cité dans le document sur les acquisitions. Mais comme on retrouve dans des communes proches des lieux portant ce même nom (Béru, Berue, Berrue…), cette origine ne peut être considérée comme certaine.

Plus de détails sur l'ascendance de BÉRÜE

Reprenons l'ascendance de Stéphanie de BÉRÜE, déjà présentée dans le schéma plus haut, en y apportant quelques compléments. Stéphanie Edmée Sophie de BÉRÜE, pour lui donner l'ensemble de ses prénoms, est la fille de :

Edme et Amélie ont mené des existences atypiques pour des enfants de notables au XIXe siècle. Ce sont deux personnages remuants et difficiles à cerner ; j'ai rassemblé ce que j'ai pu trouver pour le moment dans les pages suivantes :

Les vies multiples d'Edme de BÉRÜE

Amélie MERCIER, épouse de BÉRÜE

Edme II de BÉRÜE est le fils de :

On trouve de tout dans ses ancêtres, pour peu qu'on remonte suffisamment loin. Avec Stanislas, je me suis découvert un ancêtre bagnard ; les détails sont présentés dans une page spécifique :

Stanislas Félix de BÉRÜE

Stanislas de BÉRÜE est le fils de :

Vous avez certainement remarqué que la mère et la femme de Stanislas portaient le même nom. C'est tout simplement parce que Zoé et Stanislas étaient cousins germains (voir la page sur "Les TALVAT de la RÉNIÈRE" pour les détails).

Edme I de BÉRÜE est le fils de :

Pierre Paul de BÉRÜE est le fils de :

Jean François de BÉRÜE est le fils de :

Les citoyens du XXIe siècle pensent aux impots quand on évoque un procureur fiscal, mais, dans l'ancien régime, il s'agissait d'un magistrat d'une justice locale.

Code des chasses
Code des chasses ou Nouveau traité du droit des chasses
édition de 1753 – Tome premier, page 398
donne l'intitulé exact de la charge de Jean de BÉRÜE

Jean de BÉRÜE est le fils de :

Jacques de BÉRÜE est le fils de :

Encore plus de détails !

Pour les connaître, il faut consulter des pages complémentaires :